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RÉALISER SES RÊVES : 11 CHOSES À SAVOIR AVANT DE SE LANCER

Il y a trois ans, j’ai décidé de tout quitter, famille, amis, boulot et petite vie posée pour faire le tour de l’Australie en van. Quand on parle de réaliser ses rêves, en voilà un bel exemple, tiens !

Depuis, je suis rentrée, et j’ai décidé de continuer ma lancée sur le chemin du “dreams come true”. Je suis heureuse, je me lève chaque matin avec la patate et le sentiment, oh combien épanouissant, de faire ce qui me plaît. Mais ne vous méprenez pas ! Réaliser ses rêves ne se fait pas en un claquement de doigts. C’est plutôt une bonne dose de travail sur soi et de remise en question. Bref, tout ce qu’on aime…

Alors, si vous avez, vous aussi, décidé de cocher les cases sur la bucket list , voici 11 choses que j’ai apprises et qu’il vaut mieux savoir avant de commencer à réaliser ses rêves.

réaliser ses rêves

 

1. Prenez des risques !

Pas de challenge, pas de plaisir, c’est aussi simple que ça. Là, on se parle de rêves avec un grand R. Et forcément, ceux-là demandent de faire appel à une partie de vous qui ne pointe pas souvent le bout de son nez : le courageux, l’intrépide, le « je prends des risques et je m’en fous, moi, d’abord ». On dit que la magie se trouve hors de la zone de confort ? Je confirme.

Personnellement, je l’ai trouvé seule sur les routes interminables du bush australiens, pas lavée depuis 4 jours et avec un van qui ressemblait plus à une carcasse de voiture abandonnée qu’à un moyen de locomotion (sans parler du fait que c’était aussi ma maison !). Certains diront que c’est inconscient. Je vous dis que c’est magique !

2. N’ayez pas peur d’échouer

Ou de réussir, cela va sans dire ! Parce que oui, quand on tente quelque chose d’un peu fou, il y a en effet la peur de ne pas réussir. Et alors ??? Pour échouer, il faut déjà essayer, non ?

Avant de partir en Australie, des proches de ma mère la consolaient déjà en disant que dans deux mois, j’en aurais ma claque, plus une tune et que je rentrerai illico presto dans le cocon familial. Que nenni ! J’ai mené mon aventure jusqu’au bout ! Et ça s’est tellement bien passé que j’ai même prolongé de quelques mois en Asie, et toc ! Alors déjà, lancez-vous. Et en bonus, ça peut bien se passer ! Et si ça se passe mal ? Et bah ce n’est pas grave, vous ferez mieux la prochaine fois !

 

3. Réaliser ses rêves ne va pas sans quelques moments de grande solitude

Peurs, déceptions, frustrations, solitude, doutes, autant de sentiments négatifs qui pointent régulièrement le bout de leur nez sur le chemin du « Dreams come true ». Et autant dire que malgré les bons copains et le soutien familial, on est un peu seul face à ces sentiments.

Surtout que, quand vous dites que vous voyagez en Australie par exemple, tout le monde vous croit en vacances, les doigts de pieds en éventail au bord des plus belles plages du monde. Sauf que la plupart du temps, vous êtes en introspection profonde au volant de votre van à essayer de comprendre ce que vous foutez sur cette fichue planète. Mais ça, personne ne le sait… (A LIRE : 5 sacrifices qui me permettent de voyager plus)

4. Vous allez vous marginaliser

On en parle rarement mais vivre la vie de ses rêves amène souvent à une certaine marginalisation. Car sortir du moule, malheureusement, ne va pas sans quelques désagréments. Votre entourage, même très proche, ne comprend pas toujours vos choix. Vous êtes considéré comme LE marginal de la bande, celui qui a pété une pile et qui a décidé de vivre dans un van en Australie (« ah c’est elle, ta pote hippie ? »).

Et face à cette pression sociale, vous-même allez parfois un peu flancher et vous demander pourquoi vous vivez tout ce toutim. Vous ne pourriez pas vous contenter d’une bonne soirée pizza devant l’ Amour est dans le pré, comme tout le monde ???
Mais bon, n’oubliez pas que vous menez un combat vers le sens de votre vie, cela vaut bien quelques moments de solitude.

 

5. Acceptez-vous tel que vous êtes !

Et là, je relis la phrase pour moi également. Car c’est certainement l’un de mes plus gros problèmes : j’ai peur de ne pas plaire à tout le monde. J’ai horreur d’imaginer que quelqu’un puisse me rencontrer pour la première fois et se dire : pfou, elle est chtarbée cette gonzesse, complètement hors des réalités… Non mais elle se prend pour une héroïne de roman avec ses idées de vivre ses rêves d’aventure et tout le tralala ?! Quelle conne…

Il y en aura toujours pour vous saper le moral, même inconsciemment. Mais nous sommes tous différents. Nous avons tous nos rêves et nos peurs. Celui qui vous critique a aussi ses propres névroses, croyez-moi (et la jalousie amène souvent à la critique). Alors ne perdez pas de vue qui vous êtes et ce qui fait battre votre cœur. C’est un grain de sable qui deviendra un jour une jolie perle. Moi, j’ai envie de contaminer les autres avec ma joie de vivre et j’assume ! Na !

6. Arrêtez de vous comparer aux autres

Encore un paragraphe que je peux relire 1 000 fois au bas mot. Encore une fois, vous êtes ce que vous êtes, et il est inutile de se comparer aux copines qui sont partie dans des chemins de vie très différents.

Oui, quand j’entends certaines des mes amies qui gagnent maintenant 3 000€ par mois, achètent des appartements et font des bébés, je me dis que j’ai sérieusement pété un câble avec mes idées professionnelles de blog de voyage pour lequel je ne gagne pas un rond, mon retour dans des coloc à 12 et mes virées en sac-à-dos et chaussettes sales au fin fond du Vietnam. Mais bon, je ne suis pas prête à rentrer dans ce moule. Peut-être bien que vous non plus, et il n’y a rien de mal à ça.

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7. Il va falloir travailler dur

En principe, démarrer le chemin vers la vie de ses rêves relève plutôt du combat. Que vous ayez décidé de devenir champion olympique d’escrime, écrivain, acteur de cinéma ou fabricant de bonbons, je ne vous explique même pas le nombre d’heures que vous allez passer sur votre projet. Puisqu’en principe, vous n’êtes pas du tout parti dans la voie de vos rêves (auquel cas cela veut dire que vous le vivez déjà et tant mieux pour vous !), vous allez devoir travailler dur pour rattraper le retard dans vos compétences et connaissances.

J’ai décidé de mettre le doigt dans l’activité freelance de rédactrice de voyage et blogueuse. De l’extérieur, on croit que c’est chouette, qu’il suffit de voyager partout, raconter sa vie et mettre quelques photos aux couleurs saturées sur Instagram. En fait, 80% de mon temps passe en SEO, analyses de chiffres, démarchage de clients et réponses de mails. Mais sinon, je vais bien !

8. Prenez du temps pour vous

Réaliser ses rêves, cela veut concrètement dire que votre vie prend un tournant assez radical. Ce n’est pas facile, cela demande de l’énergie, l’esprit est en constante remise en question. Il faut penser à soi, donc !

Pour peu que vous commenciez à mener votre propre activité, aïe aïe aïe, vive les séances de boulot pendant 12 h de suite et l’oubli des jours de congé. C’est une bonne… et surtout une mauvaise idée. De retour de mon premier long voyage, j’ai rapidement compris que si je ne voulais pas m’éparpiller et perdre mon énergie à répondre à toutes les sollicitations environnantes, il fallait que je me recentre un peu. J’ai donc commencé à dire non de plus en plus souvent (et il y a encore du boulot) ! J’ai également décidé de plus prendre soin de mon corps (et de ma tête par la même occasion). Car si ceux-là ne marchent pas, vos rêves n’iront pas loin. A LIRE : Comment rester en forme avec une vie nomade à 100 à l’heure. Vous avez le droit d’être votre priorité de temps en temps, aussi.

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9. Ayez un objectif clair

Quand je suis revenue de mon périple australien, tout ce que je savais est que je ne voulais pas retourner dans mon ancien job en marketing. Je souhaitais continuer à vivre ma passion, voyager, mais je voulais aussi lui trouver un sens. Car voyager pour voyager, c’est bien, mais sans autre objectif que de cocher les pays sur une carte, je ne voyais pas trop l’intérêt.

Et puis j’ai réalisé qu’à travers le blog que j’avais tenu pendant un an pour ma famille et mes amis, j’avais réussi à communiquer mon enthousiasme sur mon voyage et à transmettre à certains l’envie de se lancer à leur tour. Waouh, j’ai trouvé comment lier ma passion à une mission bien plus large et passionnante : inspirer d’autres gens à faire le grand saut et à réaliser, eux aussi, leurs rêves. J’adore !! L’objectif est là ! Maintenant, au boulot !

10. Think positive

Votre perspective peut tout changer ! Et je vous conseille de voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, cela vous épargnera beaucoup d’énergie. Ne pensez pas que vous êtes la personne la plus malchanceuse du monde, et que votre vie est nulle. Car cela ne tient qu’à vous de changer tout ça !

Juste avant de partir en Australie, je sortais d’une relation longue. J’ai déménagé dans une ville où je ne connaissais personne, et ma vie se résumait à aller au travail, faire les courses et manger des muffins au chocolat devant la télé en pyjama rose. Il ne manquait plus que le chat… Et puis je me suis dis : attends, c’est ta vie là, poulette ?! Faudrait peut-être se bouger un peu le zoukous si tu veux qu’il t’arrive quelque chose.
Vous êtes l’acteur de votre vie, vous prenez vos responsabilités. Et du coup, si vous faites des choix positifs, en principe, vous devriez vous voir vivre une vie absolument géniale !!!

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11. Oubliez l’argent pendant un moment

Okay, notre société actuelle est complètement menée par l’argent, j’entends bien. Et cela semble difficile d’oublier cet élément quand il s’agit de payer les factures à la fin du mois et de manger.
Mais essayez quand même. Faites comme si l’argent n’existait pas. Que feriez-vous alors ? Quel métier ? Quelle passion ? C’est sur cela qu’il faut passer du temps.

A mon retour de voyage, j’ai compris que le voyage ferait partie intégrante de ma vie pour les années à venir. L’écriture aussi. Le partage. Les rencontres. Je passe beaucoup de temps à ça. J’y travaille dur. Peut-être qu’un jour, je serais rémunérée pour mon travail (ça commence un petit peu). En attendant, j’essaye de faire mes preuves chaque jour.

Je fais encore des petits boulots purement alimentaires parfois, en totale inadéquation avec les études supérieures que j’ai faites. Mais cela n’a pas d’importance, puisque je passe beaucoup de temps sur ce que j’aime. Et les factures sont tout de même payées. J’accepte de faire des sacrifices aujourd’hui pour peut-être ne plus en faire demain. Elle est pas belle la vie ?

Merci d’avoir lu cet article et de partager votre avis à vous. Alors? Êtes-vous prêt à vous lancer sur le chemin de vos rêves ? Si tu as aimé cet article, tu devrais également aimer : La phrase magique qui m’a permis de changer de vie !

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About Nastasya Kotnarovsky

Fondatrice du blog, Nastasya fait partie de ces personnes qui ont les pieds sur terre, mais surtout la tête dans les étoiles. Après un début de carrière en marketing, elle décide de tout plaquer pour commencer une vie trépidante, faite de voyages et de rêves qui deviennent réalité. Parce qu'on n'a qu'une vie !

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34 comments on “RÉALISER SES RÊVES : 11 CHOSES À SAVOIR AVANT DE SE LANCER

  1. 28 décembre 2015 at 14 h 06 min

    Hélène, Marjo, Jen et moi, à nous quatre on fait le 6 ! mais aussi le 11, le 10, le 8 et le 7, et le 4 (c’est pour Jen, ce sera toujours une hippie dans l’âme) et surtout le 12 : Aimer notre Nasta comme elle est et la soutenir comme on peut !!! Gros bisou

  2. 8 janvier 2016 at 0 h 11 min

    Article au top! Je suis tombée sur ton blog et n’y a pas longtemps mais je vais continuer à te suivre avec plaisir ^^ :)

  3. 8 janvier 2016 at 0 h 14 min

    Hello,je suis aujourd’hui exactement dans même la situation que toi il y a quelques années: j’ai eu ma révélation sur le quai du métro parisien un jour de gréve RATP, beaucoup moins idyllique que la baie d’Halong mais tout aussi efficace comme déclencheur ;) ! Je me prépare à lâcher mon CDI et mon appart pour un PVT Nouvelle-Zélande et un sac à dos Quechua, j’ai une bucket list au moins aussi longue que la tienne, et je pense que je vais suivre ton blog très régulièrement ;)

    • 8 janvier 2016 at 11 h 13 min

      Waouh, bravo Alison! Tu rentres officiellement dans la catégorie de ceux qui ne veulent pas vivre à moitié ! Y’a plus qu’à, haha. Je te souhaite le meilleur dans ton voyage en NZ. Je n’y suis jamais allée mais si tu as quelques questions concernant l’organisation de ton voyage, n’hésites pas ! :)

  4. 8 janvier 2016 at 8 h 37 min

    Salut, très bon article, tellement vrai. Après un an de voyage, j’ai recommencé à travailler “normalement”. Et depuis 6 ans, cette envie d’évasion et surtout de ne plus être dans la routine est toujours bien présente. Du coup, je prépare le prochain grand voyage avec blog à l’appui. 2016 je suis sur la route et je pense à moi (vive le 8!) :-D Perso, le plus dur à gérer est le point 4 : la famille qui ne comprend pas et met une pression de fou pour revenir en France. Pas facile!

    • 8 janvier 2016 at 11 h 16 min

      Merci beaucoup !! Et génial pour ta nouvelle aventure avec ton blog, communique l’URL, que l’on puisse aller jeter un coup d’œil :D Prends soin de toi. Et je crois que comme tu dis, le point 4 reste le revers de la médaille pour ceux qui ont fait nos choix, c’est comme ça. Bon courage à toi et merci!

  5. 8 janvier 2016 at 19 h 03 min

    J’aime bien le fait que tu abordes la solitude, parce qu’en effet c’est quand même le revers de la médaille quand on franchit le cap pour vivre ses rêves de nomadisme. Pas que les moments de solitude (ça, ça nous apprend des tonnes de choses sur nous-mêmes… Et en définitive à part au fin fond du désert on est rarement seul) : mais aussi LA solitude, celle qu’on ressent quand on se rend compte qu’à notre retour la vie à continué, nos potes sont là mais ils ont un peu changé, et nous aussi, et parfois le naturel s’est un peu envolé… Et ça tiraille un peu au coin du cœur. En définitive c’est beaucoup plus difficile de faire une croix sur ça que sur les projets de conforts auxquels on pense quand on parle de quitter la routine métro-boulot-dodo… Je trouve. Mais c’est sans doute aussi le prix de la liberté.

    • 8 janvier 2016 at 22 h 00 min

      Oh la la, mais je suis tellement d’accord avec toi, Julie! C’est certainement le plus dur à gérer au retour, en effet. Surtout que cela dure dans le temps, et que même si certaines choses se remettent en place, d’autres seront certainement irrévocables: ce sentiment d’être en décalage, d’incompréhension mutuelle. Gros tiraillement au cœur pour ma part. Mais je pense que tu as raison, la liberté a un prix, et cela doit en faire partie… Merci à toi pour ce super retour ! :)

      • 9 janvier 2016 at 10 h 58 min

        Merci pour ta réponse ; ça fait toujours du bien de savoir qu’on n’est pas seul-e dans ce cas !

  6. 21 janvier 2016 at 14 h 59 min

    Tombée par hasard sur ton blog (enfin, parce que je vis à Londres et que ça me faisait marrer de lire la méthode pour s’installer en 1 semaine ! ) alors que je vacille tantôt vers le voyage, tantôt vers mes autres rêves…
    Facile de s’attribuer la passion du voyage quand tous tes potes en font leur objectif de vie et que les blogs voyage fleurissent…difficile de savoir si c’est pas mode ou par passion que tu te sens attirée par cet univers (je parle de moi haha, toi on sent bien que ça te fait respirer).
    Enfin bref, réaliser ses rêves…et surtout les identifier.
    Ton blog est super cool et je le relirais bien souvent avant de voyager je pense !

    • 21 janvier 2016 at 16 h 25 min

      Merci pour ton retour Albane ! Comme tu dis, identifier ses propres rêves est déjà un challenge en soi :) surtout quand les influences extérieures et le regard des autres est là. Il n’y a pas 10 000 solutions à part te lancer et voir si tu y trouves ton bonheur ou pas (ne serait-ce qu’en faisant un petit voyage organisé seul tout d’abord), ça peut être un bon début pour voir si tu es réceptif! Belle recherche dans tes rêves (c’est un passe-temps plutôt chouette) :D et merci de suivre la Valiz !!!

  7. 19 mai 2016 at 12 h 45 min

    J’adore, ces mon deuxième commentaire en deux articles, et j’avoue que ton style me plait! :) Je vais moi aussi le suivre d’un peu plus prés que les autres.
    Ps : le numéro 3, “l’introspection profonde au volant de votre van à essayer de comprendre ce que vous foutez sur cette fichue planète”, me fais marrer et je l’ai déjà entendu, mais c’est surtout valable pour l’Australie!^^
    Bonne continuation à toi.
    Peut être une future collaboration si tu veux. Moi aussi blogger/voyageur. :D

  8. 7 novembre 2016 at 23 h 18 min

    Coucou, super article !
    Ca m’interesse que tu abordes la solitude .. Comment la gères-tu ? N’est-ce pas compliqué de sortir seule ? Surtout dans les grandes villes ?

    Je suis à Londres mais ne connais personne, je ne sais pas pourquoi et ca peut peut-être paraître stupide, mais personnellement je trouve que c’est très dure de sortir parce que je n’ai personne avec qui me balader, visiter, aller manger quelque part …

    • 11 novembre 2016 at 1 h 38 min

      AAAH la solitude, un sujet oh combien difficile à gérer. J’ai eu de tout : des moments de gros bad dans des villes toute seule. Et des moments où je m’en sortais très bien et appréciais justement d’être sans contraintes. Du coup, difficile à dire. Quand un coup de blues me prend maintenant, je ne force pas le truc, je la joue cool et vais dans un endroit que j’aime vraiment (en principe, proche de la nature). Et j’essaye de me concentrer sur tous les bons points à être seule à ce moment précis : la liberté absolue, faire ce que je veux, apprendre à me connaître, apprécier le silence, me retrouver avec moi-même, bouquiner tranquille. Cela peut paraître bizarre mais j’ai testé plusieurs fois et bizarrement, quand je relève la tête, je me sens beaucoup plus légère et prête à faire front. Un truc qui marche à tous les coups si tu te balades dans une ville et que tu ne connais personne : marche avec le sourire. Tu vas te faire accoster à tous les coins de rue par des gens sympas (et pas que des gros lourdauds, on est bien d’accord) ;p En tout cas, si tu as le courage, sors de chez toi. Rester enfermé de va pas améliorer ton moral ni te faire rencontrer qui que ce soit :)

  9. 11 novembre 2016 at 17 h 39 min

    Non non je me force à sortir ! Sinon oui ce n’est pas super pour le moral. C’est juste que comme toi par fois j’ai des moments de blues, et que je ne sais pas trop quoi faire du coup je me laisser déprimer encore plus.
    Mais merci beaucoup pour tes conseils, je vais essayer ca ;)

    • 29 novembre 2016 at 16 h 19 min

      Je comprends, c’est vraiment pas facile à gérer. A part le temps, parfois, il n’y a pas grand chose à faire. Bon courage ma belle en tout cas ! Garde le sourire :D

  10. 3 janvier 2017 at 19 h 09 min

    De retour moi même d’Australie c’est tout à fait l’article coup de boost dont j’avais besoin !! Allez c’est parti pour une nouvelle année oú l’on réalise nos rêves !

  11. 3 janvier 2017 at 23 h 15 min

    Hello! C’est Lea je t’avais ecris de Londres où je suis venue vivre quelques temps , à bethnal green!!! Merci pour tes articles qui donne envie d’être acteur de sa vie… Mais J’ai une petite question! Où vies tu quand tu es en France ?! As tu un loyer ..? J’ai du mal à comprendre comment avec un boulot alimentaire entre tes voyages tu arrives à en faire autant… Quel est ton secret ma belle ? ^^
    Car personnellement la je suis de retour chez mes parents mais je ne le supporte plus et il faut que je trouve une autre solution :/ ( et comment économiser avec 1/3 de ton salaire se barre dans le loyer… ?
    Merci ma belle je te souhaite une très bonne année

  12. 12 janvier 2017 at 20 h 16 min

    Coucou! Joli blog! Belles aventures et chouettes récits! Moi ce qui me freine dans le départ c’est la peur e me retrouver seule tout le temps… Je peux être hyper timide ou mal a l’aise ou je ne sais pas comment aborder ou encore je me sens vite inintéressante et sans intérêt donc je fuis les gens (ou moi même??) et me retrouve seule… Ça me bloque!
    Comment faire pour se dépasser??

    • 13 janvier 2017 at 18 h 28 min

      Coucou Sophie !!! Merci à toi ! C’est très intéressant ce que tu dis. La peur de voyager seule est une peur que beaucoup de gens partagent, t’inquiète. Mais ton impression d’être inintéressante, cela me fait penser au bouquin de Laurent Gounelle que je recommande tout le temps et à tout le monde : L’homme qui voulait être heureux. Il parle de ça : les fausses croyances. Il y a un exemple au début du livre pour montrer que tu “n’es pas timide”. Tu penses être timide et inintéressante et donc, tu agis comme telle (tu vas expliquer quelque chose avec moins d’emphase, pas oser aborder les gens, etc.). Ce qui provoque une exclusion naturelle… provoquée par toi-même (dans les grandes lignes bien sûr). Je ne suis pas coach mais ma belle il n’y a que toi qui peux te convaincre que tu n’es pas nulle et inintéressante, ou pas capable ;) tu l’es. Et je te dis fonce !!!

  13. 19 janvier 2017 at 23 h 15 min

    Je découvre tout juste ton blog pour le peu que j’ai lu je suis convaincu que l’on peut vivre la vie que l’on souhaite en faisant l’effort de sortir de sa zone de confort ! J’ai à peu près 50jrs de congés et je compte bien en profiter cette année! Je ne sais pas trop par où commencer parce que je veux aller un peu partout mais l’envie est là alors j’y crois!

  14. 26 janvier 2017 at 9 h 31 min

    Merci Nastasya ! Tu es inspirante !! J’ai un gros problème de confiance en moi a depasser… Today, je viens de voir ton message, je suis positive, je vais y arriver !!
    Et du coup, tu rassures et motives.. Limite je n’aurais plus peur de partir seule right now :-).
    Merci ! Tu as vraiment l’air d’être une belle personne. Belles aventures a toi !

    • 8 février 2017 at 0 h 21 min

      Oh merci Sophie, cela me fait tellement plaisir de savoir que le blog aura pu t’aider ne serait-ce qu’un tout petit peu à prendre confiance en toi, c’est super !!!!!!!!!!! Faut croire en toi, t’as ben raison, go ma belle !!! <3 Merci !

  15. 12 février 2017 at 18 h 06 min

    Merci à toi aussi ! Et j’ai le livre de Gounelle dont tu parles. Je vais le relire ! Power !!! :-)))

  16. J’avais déjà lu ton article dès sa publication. Je le relis aujourd’hui, plusieurs mois plus tard, et je le trouve toujours aussi motivant et inspirant.
    Et j’espère vraiment que ton activité de freelance fonctionne comme tu le voulais ! D’ailleurs, tu as opté pour le statut auto-entrepreneur pour faire ça ?

    • Kikou Camille !!!!! Bon, va falloir que tu me dises où vous en êtes avec ton chéri, héhé ! T’es gentille, un énorme merci !!! Oui, je me suis déclarée en auto-entrepreneur, le plus rapide, simple et pratique me concernant. ^^ Je pense que cela reste le mieux pour démarrer, quitte à adapter par la suite :)

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