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COMMENT J’AI REÇU 3 LEÇONS DE VIE EN 3 RENCONTRES À BERLIN

Cela fait maintenant 10 jours que je suis à Berlin. Et je dois le dire, je ne suis pas au meilleur de ma forme. Je me sens fatiguée, stressée par tout un tas de choses concernant la vie (et oui, c’est plutôt large comme sujet d’inquiétude). Je suis arrivée à Berlin fermée comme une huître. Je n’étais pas dans une dynamique d’ouverture. Et c’est à croire que, au plus on veut s’enfermer dans sa coquille, au plus les gens tapent à la porte pour venir vous faire ch***. Cela devait être écrit sur mon front : ne venez pas m’emmerder.

Du coup, ils sont tous venus…

Pour le meilleur…

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Leçon de vie n°1 : soi toi-même et accepte-toi telle que tu es

Il y a d’abord eu T., rencontré dans l’auberge de jeunesse où j’ai démarré. Un sage des temps modernes, je ne pourrais que le définir comme ça. Un gars qui a décidé de sortir du système et de vaquer d’auberge en auberge pour tuer la routine, rencontrer des gens et très certainement, prêcher des paroles inspirantes à qui voudrait bien l’entendre. Parce que c’est son don à lui.

En deux jours, on a refait le monde. On a parlé de sujets de fond sur la société, sur la psychologie humaine, le besoin de se conformer pour être accepté, la difficulté de se réaliser en tant qu’individu. Tellement de choses que je ne peux pas expliquer ici de peur de vous ennuyer et parce que ce genre de discussions ne se racontent pas, elles se vivent…

 

Cet homme m’a franchement bousculé.

 

Car depuis que je suis revenue de mes premiers voyages, je n’ai plus été confrontée à des personnes qui pensent autrement, « out of the box », ou très peu. Trop peu…
Je suis une grande rêveuse et une grande idéaliste. Mais je me rends également compte que je suis revenue de voyage beaucoup plus libre que je ne le suis maintenant. J’ai remis des couches de pression sur mon dos, et cela me pollue tous les jours : le stress, la peur d’échouer, de décevoir, la constante envie de faire quelque chose qui ait une valeur aux yeux des gens, l’envie de plaire aux autres. Des choses dont j’avais réussi à me détacher lorsque j’étais en Australie et qui sont revenues au grand galop. Et qui me remettent dans le moule bien malgré moi.

Des couches qui m’empêchent à nouveau de faire mes propres choix, d’être libre de vivre une vie probablement jugée anticonformiste par rapport à la moyenne des gens. Cela devait se voir gros comme une maison, que j’étais partagée entre ces deux aspects de ma personnalité : ce que mon ego me dicte et ce que ma petite voix intérieure voudrait me faire-faire.

Alors, T. m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : « Nastasya, let the hippie out ».

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Leçon de vie n°2 : lâche prise !

Après avoir passé quelques jours au top avec une ancienne copine d’école à arpenter tout Berlin, je suis repartie en Airbnb pour la fin de la semaine.
Mon état d’esprit à ce moment-là n’était pas des meilleurs. Le fait de ne pas avoir planifié la suite du voyage me stressait. Je pensais encore au retard que j’avais accumulé dans tout ce que je devais faire sur le blog. L’idée de me retrouver en Airbnb me faisait dire que je pourrais totalement passer ma vie à rayer les lignes sur la to do list de bon matin et visiter l’après-midi.

Je pensais comme tel jusqu’à ce que je me retrouve chez F., un trentenaire musicien dont la sérénité et la générosité redonnerait le sourire à n’importe quel dépressif ayant touché le fond. Là encore, ma petite étoile ne m’a pas collé ce gars-là sur mon chemin par hasard… J’ai passé ma première après-midi à… papoter avec mon hôte. Il m’a offert le repas comme si on se connaissait depuis toujours. Bref, je me suis vite sentie chez lui comme chez moi.

Inutile de dire qu’après cette après-midi des plus intéressantes à parler de plein de choses (A LIRE : Berlin : chronique d’un road trip qui s’achève plus tôt que prévu), je me sentais encore plus mal l’idée de n’avoir « rien fait ». Je suis donc repartie comme un dahu en fin de journée pour visiter un quartier que je n’avais pas encore fait. Courir après le temps, barrer les lignes sur la to do list…

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Et ce qui devait arriver arriva.

 

Mon corps a commencé à tirer la sonnette d’alarme en me clouant sur le canapé pendant plusieurs jours, à cause d’une espèce de couleur inexplicable qui m’est venu au genou gauche. Bref, j’ai essayé de marcher tout ce que je pouvais vendredi, jusqu’à ne plus pouvoir marcher du tout.

Cette fois, mon corps m’a dit : « Louloute, t’es bien mignonne à te remuer dans tous les sens, mais là, tu me fatigues, tu as besoin de te reposer et de réfléchir à ce que tu fous, car t’es en train de te perdre dans de la merde, là, alors tu sais quoi, pof, je te colle un genre d’inflammation du ménisque qui va t’empêcher de marcher et maintenant, TU TE CALMES ! ».

J’ai donc été « forcée » à rester plusieurs jours entiers à me reposer chez mon hôte, qui a tout simplement pris soin de moi comme jamais. J’ai dormi (jusqu’à midi parfois, je pense que cela ne m’était pas arrivée depuis que j’avais 15 ans). Il m’a cuisiné les meilleurs petits déjeuners du monde (et les repas les plus sains que j’ai mangés depuis le début de mon voyage). J’ai bouquiné absolument toute la journée dans son salon remplie de plantes vertes. Je passais d’excellentes journées (il y a quand même bien pire que de se reposer et bouquiner, hein?!). Mais je dois aussi avouer que j’étais au fin fond du gouffre de la culpabilité…

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« My god, je ne fais rien !! »

A un moment, après un repas, j’ai même dit en rigolant : waouh, je me recoucherais bien une petite heure, là (haha, malaise de passer pour une grosse flemmarde). Et F. m’a fait remarquer que le fait de rire prouvait que j’étais complètement mal-à-l’aise avec l’idée de me reposer, de ne rien faire, de ne pas tout contrôler. Il a dépeint le profil de ces nouveaux « entrepreneurs » qui se saoulent de café à longueur de journée au Starbucks pour travailler sur leur PC et rayer les lignes d’une to do list qui ne se termine jamais. Des travailleurs soit-disant modernes, indépendants, sans patron, mais qui sont complètement esclaves de leur nouveau mode de travail… Et qui ne s’octroient pas l’idée de faire de l’espace et… de lâcher-prise.

Après avoir décrit si précisément un état dans lequel je me reconnaissais de manière alarmante (à part le café, mais le thé, c’est kiffe-kiffe), il m’a regardé droit dans les yeux et il m’a dit :

« Nastasya, ton genou, ce n’est pas un hasard. Il te force à écouter ton corps et à te reposer. Tu ne peux pas tout maîtriser dans la vie et ce n’est pas grave. Juste, lâche prise».

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Leçon de vie n°3 : n’oublie pas ce pourquoi tu te lèves le matin

Et puis il y a eu C. Un jeune voyageur français, comme moi. Plus jeune que moi. Plus sage que moi. Plus cultivé que moi. Plus courageux que moi. Plus entrepreneur que moi. Avec une vision plus claire que la mienne (comme ça, le portrait est posé) !
Un gars super humble qui t’avoue (après lui avoir sorti les vers du nez, haha) qu’il a fait le tour de l’Australie à vélo (ah oui, quand même…) ! Un projet qu’il a réalisé sans le savoir à l’avance, tronçon par tronçon, parce qu’après chaque ligne d’arrivée, il se rendait compte qu’il était prêt pour un nouveau départ.

Une rencontre fortuite des plus enrichissantes, des plus inspirantes, surtout ! Il m’a remis dans le droit chemin, le garçon. Berlin est une ville d’idéalistes, j’en ai rencontré l’un des plus beaux spécimens. Mais un idéaliste qui concrétise. Pas un beau-parleur, mais un acteur de notre monde de demain. Quelqu’un qui a une vision, qui se projette à plus long terme. De ces personnes inspirantes qui ne savent pas où ils seront demain, parce qu’ils s’en moquent, mais qui savent comment il voient le monde dans cent ans.

 

J’avais tellement besoin de ça… ! Depuis bientôt un an, mon projet m’avait remis la tête dans le guidon. Et mon caractère bosseur et stressé me faisait mettre la tête dans le seau toute seule. Pas besoin de demander d’aide !

 

Depuis que j’ai démarré mon road trip en Europe, je suis fatiguée, je suis décalée, pas dedans, pas en phase. Si je devais donner une image, c’est celle d’une petite nana qui se noie dans un verre d’eau, qui arrive à peine à sortir la tête de l’eau et qui suffoque… alors que le verre d’eau flotte au milieu d’un océan tout entier… Vous voyez bien l’image, là hein ?!

Je me noie dans mes propres difficultés depuis le début, je me fais rattraper par les petits détails du quotidien, qui me stressent et bouffent tout mon temps. Et j’en oublie le principal, la vision d’ensemble : pourquoi je fais ce que je fais ? Qu’est-ce qui m’habite et qui me fait entreprendre ce que j’entreprends à l’heure actuelle ? Pourquoi je suis là (pfou, métaphysique, hein ?). C’est quoi, le plus important ?

L’argent ? L’amour d’apprendre ? Le challenge personnel ? Le besoin de faire un truc pour lequel les gens vont m’admirer ? L’envie de vivre une vie intéressante ou le besoin de remplir un blog coûte que coûte ?

C. m’a regardé droit dans les yeux et il m’a dit : « Nastasya, n’oublie pas quelle est ta vision, pourquoi tu te lèves le matin ».

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Ok ! Autant dire qu’après ce genre de rencontres, j’ai du pain sur la planche en termes de réflexion et d’apprentissage sur moi-même. De belles leçons de vie en bonne et due forme ! Ne me reste plus qu’à m’enfermer dans un ashram et à méditer sur ça pour le restant de mes jours.

Que pensez-vous de ces leçons de vie ? Font-elles échos chez certains d’entre vous ? Si tu as aimé cet article, tu aimeras aussi : Pourquoi j’ai choisi le voyage comme école de la vie !

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About Nastasya Kotnarovsky

Fondatrice du blog, Nastasya fait partie de ces personnes qui ont les pieds sur terre, mais surtout la tête dans les étoiles. Après un début de carrière en marketing, elle décide de tout plaquer pour commencer une vie trépidante, faite de voyages et de rêves qui deviennent réalité. Parce qu'on n'a qu'une vie !

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13 comments on “COMMENT J’AI REÇU 3 LEÇONS DE VIE EN 3 RENCONTRES À BERLIN

  1. 19 juillet 2016 at 8 h 41 min

    Article inspirant inspiré d’inspirateurs ! ;)

    Que dire de plus ?

    Ce n’est pas facile de sortir du “moule” et de savoir ce qui est vraiment bon pour soit mais heureusement le destin est là pour nous le rappeler !
    ne perds pas pied (ni genoux ;) ). J’ai hâte d’en savoir plus sur ton nouveau projet !

    A bientôt !!!

    • 20 juillet 2016 at 9 h 13 min

      Ouh là, comme tu dis. Y’a des jours, c’est le gros kiffe, et y’a des jours, on est un peu perdu ;) Pour le coup, je reprends pieds petit à petit en ce moment et ça fait du bien :D Les nouveaux projets arrivent dès le 1er septembre. Moi aussi, je fais ma rentrée des classes héhé ! J’ai vu que tu étais en Australie en ce moment, c’est génial, je suppose que tu dois bien t’éclater ! Ton blog est vraiment mimi au passage. SUPER FAN !!! <3 On reste en contact, je t'ai demandé sur FB ;) des bibis

  2. 19 juillet 2016 at 12 h 13 min

    Good job, écoute toi, écoute ton corps, tu as le temps, ça repartira de plus belle ensuite !

  3. 19 juillet 2016 at 15 h 00 min

    Ce road trip en Europe était peut-être tout simplement fait pour que tu prennes conscience de tout ce que tu viens de réaliser ? ^^ Rien n’arrive par hasard, certainement pas les galères dans lesquelles on s’empêtre soi-même.
    J’ai aussi fait quelques “erreurs de parcours” dans mes petits voyages, à savoir des endroits où je suis allée histoire de dire que j’y étais et au final je n’aurais pas dû dépenser de l’argent et de l’énergie pour cela. Je me suis sentie bien stupide et seule. Pour autant à chaque fois je tire du positif dans le côté négatif: se renseigner davantage et ne pas foncer bêtement.

    Je me souviens d’un périple au cours duquel je me suis demandée pendant plusieurs jours ce que je foutais là; pourquoi j’avais décidé d’aller là bas. Mélange d’émotions entre culpabilité de ne pas profiter du lieu parce qu’on s’y sent vraiment mal, d’avoir gaspillé de l’argent pour prendre l’avion et rester enfermée dans une chambre…et envie très forte de tout abandonner et reprendre un avion pour revenir dans une ville que l’on connaît déjà mais qu’on apprécie pour sur.
    Au final tout comme toi c’est mon hôte airbnb qui a enchanté mon séjour ainsi que d’autres rencontres, et ce que je retire de ce voyage: visiter des lieux magiques, de belles plages etc c’est top, mais rencontrer des gens qui sont de véritables pépites, c’est encore mieux ! :) De belles leçons de vie je pense!

    Bref, tout ça pour dire que même si je comprends complètement ce que tu as pu vivre et que cela a dû être très dur à gérer (surtout en voyageant seule), dis-toi que ces moments difficiles apportent et apprennent certainement plus que les moments où tout va bien.

    Le voyage est une école de la vie et pourquoi pas ne pas comparer ces moments de galère à une punition (la fille trop perchée haha) : c’est pas cool MAIS on sait qu’on ne recommencera pas et on en tire souvent les bonnes conclusions car cela permet de réfléchir.

    J’espère que ton genou va très vite se rétablir !! Plein de bisous :) ! Hâte d’en savoir plus sur ton nouveau projet!

    • 20 juillet 2016 at 9 h 22 min

      Ah benh cela fait super plaisir de lire ton retour Sophie :D contente et soulagée de voir que je n’ai pas apprécié juste parce que je deviens une petite fille pourrie gâtée ou blasée (please…!). Pour le coup, tu as tout à fait raison, c’était un mal pour un bien par contre. J’ai tellement appris sur moi-même à nouveau grâce à ce passage compliqué moralement. C’était la seconde couche sur laquelle méditer après les changements de mon premier coyage en Australie. Finalement, me lancer tête baissée à peut-être eu cet intérêt là. Mais je garde ça en tête pour la suite : PLUS JAMAIS haha ! Et c’est vrai que quand on est seul, c’est encore pire à gérer donc leçon du jour : se détendre et profiter ^^
      Un très grand merci pour ton retour supra hypra méga gentil :) <3

  4. 22 juillet 2016 at 9 h 05 min

    Éh bé, ça n’a pas l’air d’aller fort choupinette ! Content que tu aies un plan diabolique sous le coude. C’est pas évident de bien gerrer ses priorités et de ne pas succomber à la tentation du “trop” quand on est indépendant.. On a eu une mauvaise phase comme ça nous aussi : doigts coupés et pneumonie (et bim !) Je pense qu’il y a 2 solutions : faire des priorités en encadrant son temps avec des réveils et s’obliger à prendre ses weekend pour faire autre chose et se reposer. Le perfectionnisme débridé est tout simplement improductif et mortifère. (re)lis Tim Ferriss, La Semaine de 4 Heures, ça te fera du bien je pense :)

    • 26 juillet 2016 at 18 h 04 min

      Bah pour le coup, ça va beaucoup mieux depuis quelques semaines tu vois, ais y’a eu un gros passage à vide. J’avais cru comprendre que pour vous aussi, il y avait eu des moments difficiles. Doigt coupé ?! Pétard, j’espère que ça va quand même !!! Pas tout le doigt, quand même rassure-moi ! Violette ou toi du coup ? Mes pauvres. Oui, je crois qu’à trop vouloir en faire, on ne fait plus rien de bien :) Mais c’est tellement difficile de se “limiter” et de se gérer quand on eu nature bosseuse et perfectionniste à la base (ça sonne con mais pétard, les deux jours de repose par semaine, je n’y arrive pas!). Je suis en pleine lecture de Tim Ferris et pour le coup, c’est très bien expliqué et présenté. Faut recharger la batterie le soir venu ;)
      Merci à vous deux pour vos petits mots en tout cas, ça fait plaisir !!! Prenez soin de vous aussi, vous êtes où en ce moment du coup ?

  5. 27 juillet 2016 at 9 h 08 min

    Berlin ! On enchaîne sur Prague après.
    Nous aussi on a plan diabolique qu’on met à exécution… Mouhahahahah !
    Bon content que ça aille mieux :) Oui c’est chaud de se restreindre mais bon c’est pas un 100m mais plutôt un marathon. Je t’avoue que j’ai un peu de mal moi aussi à décrocher, mais c’est pour la bonne cause.
    Les doigts vont mieux, c’était juste un peu de chaire rien de bien méchant.
    Et toi, c’est quoi le programme ?

  6. 29 juillet 2016 at 15 h 18 min

    Salut à toi,

    Je suis tombée sur ton blog un peu par hasard! Aux détours de mes farfouilles sur le net! J’aime beaucoup cet article, avouez quelques parts ces faiblesses pour mieux repartir, c est tout à ton honneur!! Moi aussi j ai un bébé blog mais mes roads trips sont plus proches ont va dire!
    Si le cœur t en dis… ;) et je m empresse de te suivre

    • 31 juillet 2016 at 16 h 06 min

      Merci beaucoup, je suis toujours trop contente de savoir que ce que je raconte plais lol (gros doute, quand tu nous tiens) !! ^^ Si cela peut aider ou divertir un minimum, je n’ai pas perdu mon temps :D J’ai cliqué sur ton nom pour voir ton blog mais le lien ne fonctionne pas. N’hésites pas à me le renvoyer pour aller voir ça, ce sera avec plaisir :D

  7. 2 septembre 2016 at 11 h 50 min

    Je ne ris pas de ton malheure, mais c’est cool de voir que tu réussis des choses extraordinaires, tout en étant ordinaire, et qu’il t’arrive aussi “d’échouer”, mais de continuer à le partager avec nous. J’en avais un peu marre de voir des succès story Clean, sans encombre, de gens riche, et célèbre qui hérite de tout et pour qui la vie est facile. Te voir “tomber”, et te relever m’inspire énormément et me donne encore plus de courage, moi qui aie peur de tomber. Merci de faire ce que tu fais et d’être qui tu es.
    P.S. Bon trip en Amérique :-).

    • 3 septembre 2016 at 18 h 16 min

      Coucou ! Merci pour ton retour, cela me fait super plaisir !!!! Je te confirme que derrière les paillettes et la vie de rêve version “vacances” à l’année, ce n’est pas toujours facile. Autant en parler, car le but est de partager avec ceux qui voudraient choisir le même style de vie le bon, comme le moins bon. Je me pose tout le temps des questions, il y a des périodes où c’est le gros kiffe, comme en ce moment, et des périodes où c’est la grosse remise en question, le néant, le gros point d’interrogation sur ce que je veux faire de ma vie :) ça fait partie du process, ce n’est pas linéaire :) et même si cela semble des petites problématiques de riche, tant pis, j’en parle quand même. Il ne faut pas croire que choisir ce type de vie est tout beau, tout nickel tout le temps :) au moins, c’est rassurant pour tout le monde de voir que les doutes et les erreurs sont normales. Merci à toi et je te souhaite le meilleur dans tes propres expériences ! On se relève toujours ;)

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