zone de confort

LÀ, C’EST LA ZONE DE CONFORT ET AILLEURS… C’EST LA MAGIE !

Il y a quelques jours, je parlais de ma vie d’avant avec une personne rencontrée en voyage. J’ai répondu aux questions classiques : Tu as voyagé où ? Pourquoi t’es partie ? Tu faisais quoi avant ? Et c’est parti pour remonter le temps, l’espace de quelques instants, et de se rendre compte que… ah oui, quand même, ma vie a légèrement changé, en fait… Il semblerait que j’ai effectué ce qu’on pourrait appeler : le grand saut hors de la zone de confort… ! Ca donne quoi, alors ?

 

Là, c’est la zone de confort…

Voilà le type de photo souvenir que j’aurais pu mettre sur mon fond d’écran d’ordinateur auparavant :

Un couple qui pose.

En fond, une cuisine équipée Ikéa avec des placards noir laqué, quelques plantes traînant ici et là (notamment les fameux lierres à 2 € du même fournisseur, qui crèvent en deux jours, j’en aurais passé, du pognon, de ces p*** de lierres !!!). Sur la gauche, on peut voir une partie d’un grand frigo gris métallique, rempli de post-it colorés rappelant les courses à faire : rappeler mozou, régler EDF, un chèque étant déjà rempli et retenu par un aimant en forme de cocotier avec la mention « Floride ».

La nana est souriante, quoiqu’un peu éteinte dans les yeux. Le mec en polo Lacoste flashy encercle la nana par les épaules avec son bras gauche tout en gardant une main libre pour caresser son chien de l’autre côté. Cliché parfait, ça sent la réussite sociale à plein nez, quoi !

 

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La nana, c’est moi…

Franchement, sur le papier, c’est plutôt bien : un CDI en marketing, un appartement, un mec (haha, en me relisant, je viens de capter que j’ai mis le mec après l’appart, lapsus conservé), une jolie déco, des amis avec qui sortir le soir, un peu de sport (hum, pas beaucoup), beaucoup trop de transport pour aller au boulot aussi, et la chance de pouvoir remplir ma garde-robe relativement facilement ainsi que mon frigo avec des produits locaux achetés au marché des producteurs du samedi matin. (et là, vous pouvez rajouter le fond sonore des oiseaux qui font cui-cui le matin).

Si on m’avait demandé quel était mon rêve, alors, j’aurais dit que c’était ça, justement :

Travailler dur pour monter les échelons hiérarchiques (même si je n’ai jamais été une grande carriériste dans l’âme), ou du moins les échelons des promotions financières. C’était loin d’être gagné vu mes compétences en négo !
Augmenter régulièrement mon confort de vie grâce aux deniers récupérés, passer d’une location d’appartement à, qui sait, un jour, un achat de maison, devenir propriétaire, pouvoir décorer ma maison « comme je veux » et remplir ça de plein de souvenirs.
Ah oui, et faire tout cela avec un garçon à mes côtés, bien sûr ! J’ai toujours rêvé du prince charmant (et ça, c’est foutu, cela ne changera jamais). Donc autant vivre tout ceci à deux, c’est quand même tellement mieux d’être accompagné plutôt que seul… (qui a dit mal accompagné, je ne comprends pas !?).

 

Voilà comment s’écoulait la vie, pour ma part, en 2012… (cui cui)

J’étais destinée à me lever tous les matins vers 6 h 50 pour m’élancer dans un rythme métro-boulot-dodo effréné, travailler sur des problématiques marketing supra intéressantes (!), remplir le compte en banque pour pouvoir ensuite m’offrir des petits plaisirs de la vie. Et couronner le tout par le maxi plaisir ultime des fameuses deux semaines de vacances d’été, vacances qui risquaient fort, pour ma part, d’être dans les mêmes lieux pour le restant de mes jours, malgré mes envies de voyages exotiques.

Le cliché est plutôt joli, confortable. Conventionnel, soit, mais tout de même cool, non ?

Je ne dis pas que c’est bien ou pas bien de faire ce choix de vie. Je dis juste que c’est un schéma relativement classique (bien que déjà privilégié par rapport à beaucoup, restons honnêtes). Et que je l’ai embrassé à 100 % parce que je ne m’étais jamais posé la question qu’il puisse y en avoir un autre.

Jusqu’à ce que tout se casse la gueule, en 2013…

 

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Là, c’est la magie…

Je pourrai bientôt dire que cela fait officiellement trois ans que je suis sortie de ma zone de confort, que j’ai changé de vie, que j’ai dit non à la vie conformiste qui se déroulait devant moi.

J’ai voyagé pendant un an en Australie. J’ai voyagé en Asie. J’ai réalisé mon rêve de vivre à Londres, ce qui m’a permis de confirmer que cette ville est probablement ma ville de cœur où je m’installerai un jour (la ville la plus chère du monde accessoirement, tant pis, je trouverai) ! Je suis en ce moment même dans un avion en direction de New York.

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J’ai vécu en moins de trois ans des choses folles que je n’aurai même pas imaginé avant.

Manger des cafards grillés, survoler la Grande Barrière de Corail en avion, faire mon premier saut en parachute ou bien encore finir bourrée à l’alcool de riz bu chez un habitant au fin fond du Vietnam juste avant de partir pour une croisière sur la Baie d’Halong, CHECK !

J’ai voyagé, respiré, blogué, pleuré, souffert de la solitude, réfléchi, foncé tête baissée.
Je suis tombée, repartie, couru me faire belle pour séduire un Allemand ou un Australien.
J’ai testé le fait de ne pas me doucher pendant cinq jours (roh, la grosse dégueu !), de me réveiller à côté d’un étranger, ou à côté d’un opossum (voire les deux en même temps, quand j’y repense).

 

Je me suis fait des potes dans le monde entier, et certains amis d’une rare sensibilité…

J’ai troqué mes post-it de courses pour d’autres post-it où j’écris qu’il faut que je réserve un avion pour New York sur le jaune fluo et que je réfléchisse à ce que je veux faire de ma vie sur le rose fluo (je crois que je ne pourrai jamais complètement abandonner ma manie des to do lists…).

J’ai troqué mon ennui de la routine et ma culpabilité face à un compagnon qui disait « mais pourquoi tu ne vas pas bien, tu as tout ! » pour une vie trépidante et épuisante en quête de sens et de moi-même.

J’ai ré-ouvert la marmite à rêves et je les prends un par un pour en réaliser le maximum et vivre une vie pleine et sans regrets. De temps en temps, la marmite bouillonne trop et me fait péter à la tronche quelques éclats de peurs, de doutes et d’idées préconçues sur ce que je peux faire ou non. En principe, ça pique, ça brûle, ça fait pleurer les yeux. Jusqu’à ce que ça passe…

 

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Ça fait partie du package, et je m’en contente.

Si je regarde ma vie actuelle avec mes yeux d’avant, je me dis que je suis une grosse galérienne qui a dû retourner chez ses parents parce qu’elle ne peux plus payer un loyer. Je me vois en train de lire des bouquins du Dalaï-Lama, de frissonner sur des citations de Nelson Mandela et d’essayer de me lancer dans un peu de méditation (ce qui est beaucoup dire, pour le moment), et je me dis : mais elle a vraiment pété une pile, quand même !

Je me vois reprendre des fringues que je n’avais pas portées depuis cinq ans, car je préfère utiliser mes vieilles fringues et me payer deux mois de voyage je ne sais où…
Je me vois bégayer un peu quand on me demande ce que je fais dans la vie : « ah, blogueuse, intéressant… Et vous gagnez votre vie avec ça ? »
Non, pas du tout, je travaille jusqu’à épuisement pour peanuts, mais j’aime bien me flageller. C’est que je suis en quête de moi-même, vous savez !
Silence gêné…

Je ne dis pas que c’est bien ou pas bien de faire ce choix de vie. Je dis juste que c’est un schéma relativement anticonformiste. Et que je l’ai embrassé à 300 % parce que malgré sa gueule parfois cassée, parfois sublime, je ne me suis jamais sentie autant vivante.

La preuve, cela fait bientôt trois ans que cela dure.

 


Il y a des jours où j’analyse le monde et son fonctionnement (ouais, autant dire que je pars trèèèèèèès loin). Et parmi mes petites théories à cent balles qui m’aident à avancer, je m’en suis faite une sur les gens (ouh là là, lestheoriesdenastasya.com) !

Pour ma part, j’ai rencontré trois catégories de gens dans ma vie :

Il y a ceux qui ne se posent pas de questions, qui vivent leur vie et se contentent de faire face aux affres et plaisirs qui s’enchaînent les uns après les autres. Ceux-là sont plutôt heureux et c’est franchement un modèle qui se défend (j’ai le regret de vous annoncer que si vous lisez cet article, vous ne faites pas partie de ceux qui ne se prennent pas la tête, désolée, haha !).

Il y a ceux qui se posent des petites questions : pourquoi je fais ce que je fais, est-ce que cela me rend heureux, pourquoi je m’ennuie alors que je devrais être heureux. Et lorsqu’ils voient que cela commence à remuer pas mal de bouillasse dans le chaudron, remettent rapidement le couvercle pour ne pas affronter le méchoui qui se prépare. C’est ceux-là que je plains le plus, car la prise de conscience sans la mise en mouvement… c’est un peu la torture.

Et il y a ceux qui ont décidé de sortir de leur zone de confort, de sortir du moule, de prendre un risque, quelque qu’il soit : changer de boulot, monter leur entreprise, tout quitter pour voyager, se lancer dans une carrière d’acteur plutôt que de finir dans un cabinet d’expert comptable (ou de devenir expert comptable parce que c’est la vocation de leur vie, cela arrive aussi !), se mettre au sport alors que c’était la pire chose de leur vie, parler à leurs voisins, partir faire une mission humanitaire ou tout simplement donner un coup de main dans l’association du coin de la rue, lire un bouquin par semaine pendant un an , prendre des cours de peinture, de théâtre, créer un site Internet…

 

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Ceux-là ont expérimenté ce qu’est la magie…

Ne vous est-il jamais arrivé de faire un petit truc un peu fou, comme filer votre numéro de téléphone à un inconnu dans la rue ? (moi si, haha). Vous vous lancez puis vous repartez, trop content de vous, avec cette délectable impression de planer, fier comme un coq, cette impression d’être invincible, que le monde est à vos pieds, l’espace de quelques secondes. Que la personne vous rappelle ? Là n’est pas la question pour le moment, on se parle de ce petit moment magique juste après lui avoir filé votre numéro. Vous l’avez, là ? C’est magique, hein ?

Il n’y a pas toujours besoin de vendre père et mère et de se barrer à l’autre bout de la planète pour sortir de sa zone de confort (même si je suis un mauvais exemple, puisque je me suis barrée à l’autre bout de la planète pour ma part, hum…). Chacun définit la grandeur de sa propre zone de confort.

 

Ce qui compte, c’est de savoir que ce qu’il y a dehors, c’est tout le reste du champs des possibles.

Des champs infinis, donc (là, c’est le moment de s’imaginer la main de Maximus qui caresse les blés dans Gladiator, petite musique de fond Anol shalom, Anol sheh lay konnud de ne um). Vous voyez ? Magique, non ?

Sortir de sa zone de confort est une prise de risque, cela fait peur, c’est parfois dangereux, donc un peu contre-nature. Et pourtant…

« L’être humain se complaît dans le laisser-aller, mais s’épanouit dans l’exigence de soi ».

C’est pourquoi je n’ai jamais rencontré qui que ce soit étant sorti de sa zone de confort et qui n’a pas trouvé quelque chose de différent, de difficile à définir. Comme cette sensation des papillons dans le ventre quand on tombe amoureux de quelqu’un au tout début.
Comme si le simple fait de repousser ses limites et de prendre confiance en ses capacités permettait de combler comme un grand vide à l’intérieur, un vide qu’aucun plaisir extérieur n’a jamais réussi à combler.

Je crois qu’on est tous d’accord, c’est un peu magique ! Et la bonne nouvelle dans l’histoire, c’est qu’on a tous la possibilité de devenir magicien ! Quel sera votre prochain tour, alors ? A LIRE AUSSI : La phrase magique qui m’a aidé à changer de vie

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About Nastasya Kotnarovsky

Fondatrice du blog, Nastasya fait partie de ces personnes qui ont les pieds sur terre, mais surtout la tête dans les étoiles. Après un début de carrière en marketing, elle décide de tout plaquer pour commencer une vie trépidante, faite de voyages et de rêves qui deviennent réalité. Parce qu'on n'a qu'une vie !

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22 comments on “LÀ, C’EST LA ZONE DE CONFORT ET AILLEURS… C’EST LA MAGIE !

  1. 29 novembre 2016 at 9 h 00 min

    Sortir de sa zone de confort…mmhh c’est à méditer… je l’ai déjà fait c’est sûr (pour faire des études à 10000 km de ses parents ou encore partir au Mexique pendant 6 mois en baragouinant 2 mots d’espagnol) mais j’avoue que là je suis re-rentrée dans le moule haha! au moins je l’ai fait, je sais que je peux le refaire, mais le moule me convient pour le moment. Mais j’aime bien suivre des gens comme toi, histoire de rêver encore :D mais je me suis fixé un objectif simple en début de carrière : ne jamais arrêter les voyages !
    MILLA – La Galerie, blog de voyages Articles récents…New York : Que visiter en une semaine ?My Profile

    • 29 novembre 2016 at 16 h 25 min

      Merci pour ton retour !!! Et tout à fait d’accord, il n’y a rien de mal à être dans le moule, moi aussi, parfois, j’aime bien faire des choses… normales mwouhaha !!! Tout ce qui compte, c’est de réussir à continuer à se surprendre soi-même, se challenger et pousser sa propre confiance en soi. Et cela peut se faire dans le cadre d’une vie plus rangée et posée, voui voui voui ! Et tu as déjà vécu la grande aventure plusieurs fois, tu sais de quoi tu es capable maintenant, c’est génial (chapeau pour la survie au Mexique avec les 2 mots d’espagnol, j’en reviens et j’en ai ch*** grave!!!) haha

  2. 29 novembre 2016 at 9 h 09 min

    Jadore comme dhabitude !
    Cette sensation de “flow”, de pleine conscience, de me sentir vivante je la ressents egalement seulement lorsque je voyage. Quel bonheur de se faire un peu peur mais de se decouvrir !
    Cet article me parle donc puisque jai le meme parcours , en bebe debutant puisque jai tout quitte il y a seulement un an

    • 29 novembre 2016 at 16 h 27 min

      Haha toi je t’adore !!! My baby Valiz, faut vraiment qu’on arrive à se capter, je sens qu’on va bien s’entendre. Tu sais où me joindre quand tu rentres. Je compte sur toi !!! Et en attendant, suis le flow et profite ma poulette !!!!!! <3

  3. 29 novembre 2016 at 9 h 41 min

    Difficile de mettre à l’écrit ces sensations … Merci de le faire pour nous

    • 29 novembre 2016 at 16 h 28 min

      Merci Julie, t’es trop chou !!!! <3 si t'as des sentiments difficile à expliquer mais que tu souhaiterais voir traité sur le blog, n'hésites pas à m'écrire <3

  4. 29 novembre 2016 at 13 h 23 min

    Bravo Nastasya …Quelle ecriture ! Continue a voyager ! Fais ce que beaucoup n ont pas ose faire ….meme si certains ont bouges un peu mais pas assez aussi ,arrive a la retraite ,ils se rattrapent …Ce ne sont plus les memes sensations , mais c est mieux que la tele lol
    N oublie pas , tu es et restes notre Free guest quand tu veux sur le bassin d Arcachon .
    Merci encore de partager avec nous tes voyages …
    Chrisboy33

    • 29 novembre 2016 at 16 h 29 min

      Merci, mais comme ça fait plaisir, c’est super gentiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiil !!!! En espérant que j’arrive à en motiver le maximum à croire en eux. Ca me donne le booste quand je lis ça, merci ! Et je note toujours pour le bassin d’Arcachon, je ne connais pas et j’ai trop trop TROP envie de voir la dune du pilat !!!! :D merci !

  5. 29 novembre 2016 at 13 h 26 min

    Nastasya, comme toujours tu as su trouver les mots !
    Prendre de petits risques puis de plus grands pour s’épanouir toujours un peu plus.
    Merci pour ton article inspirant !!

    • 29 novembre 2016 at 16 h 31 min

      Merci Beverly, t’es un amour !!!!! J’ai suivi ton voyage sur Instagram, ça avait l’air tellement génial, vous m’avez fait rêvé avec l’Inde pétard, c’est sur ma liste ! Faudra que tu me racontes ça de vive voix, ce serait avec grand plaisir ! Vous venez au salon des blogueurs 2017 du coup ?

  6. 29 novembre 2016 at 17 h 52 min

    Etre fier de soi, c’est ça qui donne le sentiment d’être vivant.
    Faire un truc qui, pour des raisons toutes aussi irrationnelles les unes que les autres, nous faisait peur, c’est ça qui rend fier et donc vivant.
    Peu importe que ce truc soit une connerie ou pas, si intuitivement au départ on se disait intérieurement: “Ohh non j’peux pas faire ça” et qu’on arrive à avoir le déclic : “Ah ouais ? On parie ? :) ” Alors on va forcément en tirer une certaine fierté d’avoir dépassé ses peurs. C’est ça à mon sens qui rend vivant et heureux.

    Encore un super article ;)
    T’es sur la bonne voie, continue.

    • 9 décembre 2016 at 12 h 11 min

      Ah tout à fait d’accord avec ce retour ! Merci Damien, c’est super gentil !!!!!! :)

  7. 30 novembre 2016 at 11 h 07 min

    Aaaaah ton article me parle complètement! Bravo d’avoir retranscrit ces sentiments en mots… Je faisais partie il y a un certain temps de la première catégorie de gens dont tu parles. J’ai quitté un CDI pour un poste bien plus précaire mais dans un domaine qui me plaît, et je voyage de plus en plus… Et j’ai bien l’intention que ça continue, à plus forte dose… ;o)

    • 9 décembre 2016 at 12 h 12 min

      Haha merci à toi Amélie !!! Pas toujours évident de faire le premier pas, mais bizarrement, c’est vraiment le plus dur ! Tellement contente que tu as trouvé le courage de partir dans ta voie !!! T’es au top !

  8. 1 décembre 2016 at 19 h 38 min

    Il est super ton article ! J’en lis souvent à propos de gens qui voyagent ou qui expliquent pourquoi ils voyagent mais le tien est vraiment super bien écrit et vrai !

    • 2 décembre 2016 at 10 h 22 min

      Oh merci Emeline ! Ça me touche ! J’essaye de faire au mieux pour retranscrire des sentiments pas tjrs facile à expliquer ;) merci à toi !

  9. 3 décembre 2016 at 14 h 54 min

    Juste WOUAHOU !!! Tu as su trouver les mots precis, transpersants, et tellement réels ! Bravo ;)

    • 4 décembre 2016 at 22 h 02 min

      AAAAAH merci Camille, cela me va droit au coeur !!! <3

  10. 4 décembre 2016 at 17 h 15 min

    Yes!! :)

  11. 23 janvier 2017 at 14 h 49 min

    Et en plus on y prend goût à sortir de sa zone de confort.. On pourrait même dire qu’on en devient dépendant et qu’après ce moment “magic” on cherche à le retrouver le plus souvent possible :)

    • 25 janvier 2017 at 12 h 04 min

      OH-QUE-OUI…! ^^ Ca doit produire de la mélanine à un moment ou à un autre, c’est pire que l’addiction au chocolat haha ^^

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