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COMMENT DEVENIR FREELANCE POUR ÊTRE PLUS LIBRE DE VOYAGER ?

Alors, on a chopé le virus du voyage et on serait bien tenté de monter son activité en ligne pour pouvoir continuer à crapahuter ?? Haha, comme je vous comprends, je suis aussi passée par là ! Maintenant que votre décision est prise, il va falloir se retrousser les manches, car devenir freelance pour être plus libre de voyager ne se fait pas tout seul. Mais si vous êtes prêt à bosser dur, vos efforts seront rapidement récompensés par la liberté et la possibilité de voyager à nouveau. Et cette fois, ce ne sera pas un break que vous ferez, mais bien l’expérience d’un style de vie nomade, youhou !!! Voici comment j’ai réussi à devenir freelance pour ma part !

1. Savoir quelle compétence on veut monnayer

Pas toujours évident de savoir dans quoi se lancer quand on veut devenir freelance ? Qu’est-ce que je sais faire, dans quoi je suis douée ? Quels genres de services puis-je offrir aux autres ? Je ne vous cache pas que cette étape ne sera pas évidente pour tout le monde. N’hésitez pas à vous aider de votre entourage pour mettre à jour ce dans quoi vous êtes bon. Un conseil : ne pensez pas en terme de métiers (coach, formateur, graphiste) dès le départ si vous n’avez pas d’idées. Mais plutôt en termes de talents et de passions. La créativité ? L’écoute ? La pédagogie ? Cela vous donnera des pistes de réflexions plus larges. Pour ma part, je n’aurais jamais pensé à l’écriture. Jusqu’à ce qu’on me dise que j’avais un style bien à moi et, a priori, du talent. Et comme j’adore transmettre, c’était tout trouvé ! ^^

2. Se former si besoin, mais à juste dose

Une fois votre choix fait, il est très tentant de se lancer dans des formations dans tous les sens pour se sentir plus légitime et professionnel. C’est tout à votre honneur et je vous le recommande si cela vous apporte vraiment quelque chose ! Pour ma part, je me suis payée une formation pour savoir me vendre en ligne, et je ne regrette absolument pas. Mais attention, ici ! On a parfois tendance à tomber dans la spirale des formations sans fin, et c’est une bonne manière de repousser votre projet ad vitam. Pour beaucoup de jobs en freelance, l’expérience reste la meilleure école, alors lancez-vous aussi vite que possible pour faire vos première armes !

3. Faire une page de vente / un site vitrine de vos compétences

Selon votre activité, il y a de grandes chances pour que vous ayez besoin de faire un petit site pour présenter vos services et vos expériences précédentes. Ne voyez pas trop grand, cela ne sert à rien. Mais faites un support pro ! Pour ma part, j’avais déjà un blog WordPress avant de commencer mon activité de rédactrice, et cela m’a servi comme vitrine dès que j’ai démarré, coup de chance ! Mais si ce n’est pas votre cas, privilégiez la création d’un petit site simple relatant votre profil, vos services et votre portfolio (si portfolio, il y a), et ça fera l’affaire pour démarrer ! Essayez de créer un site hébergé dès le départ (avec OVH, par exemple), car votre nom de domaine n’aura pas de supplément, ce qui fait également plus professionnel.

 

4. Se différencier des autres (qu’importe le type de job)

À l’heure où les activités en ligne se développent à grand pas, il est plus que jamais important de se différencier, quels que soient votre compétence. On croit toujours que toucher le plus grand nombre va nous apporter plus de prospects et donc, de clients potentiels. J’ai cru ça aussi, mais je vous arrête tout de suite, ce n’est pas vraiment une bonne idée ! Vous êtes graphiste ? Affichez un style créatif ! Quitte à montrer que vous savez faire autre chose à côté. Vous voulez être formateur ? Ok, mais ayez un ton, une méthode ou un format qui sort du lot ! Je me suis lancée dans la rédaction en pensant que ma plume jeune et punchy serait un problème auprès de mes prospects, versus des journalistes par exemple. Au final, ils viennent me chercher pour ça !

5. Se déclarer en auto-entrepreneur

Tant que vous n’êtes pas au clair et lancé dans votre activité, inutile de vous emberlificoter avec la paperasse. Mais dès que vous allez passer le seuil du démarchage, un contrat pourrait bien tomber et pas question de dire à vos clients que vous n’êtes pas déclarés ! J’ai opté pour le statut d’auto-entrepreneur, parce que je n’y connais absolument rien et que cela m’a semblé être le plus simple et le plus adapté pour moi. Au moins, cela vous permet de démarrer en étant dans un cadre légal, quitte à changer ensuite !

6. Se construire un carnet d’adresses d’abord

Une fois que vous savez ce que vous allez vendre, comment et de quelle manière, reste à savoir : à qui ? Haha, élémentaire mon cher Watson. Encore une fois, ne commencez pas trop large au départ. Privilégiez de démarcher une cible que vous connaissez bien, ou sur laquelle vous allez vous concentrer pour démarrer, afin de bien la cerner et de ne pas vous éparpiller. Construisez votre carnet d’adresses en trouvant les informations des prospects, leur nom, leurs coordonnées, le contact pertinent, etc. Je préfère vous prévenir, ce n’est pas funky, mais c’est une étape incontournable.

7. Démarcher ses premiers prospects

On rentre dans le vif du sujet, et la partie qui ne va pas mettre à l’aise beaucoup d’entre vous : le démarchage ! Je vous rassure, moi aussi, je déteste ça. J’ai pourtant déjà été chef de secteur, alors entrer dans les magasins pour vendre des pots de yaourt, je connais. Et bien, cela n’a pas suffi à me décoincer. Au moins, là, c’est souvent par mail, mais il n’empêche qu’il n’y a pas d’autre choix que d’aller au charbon. Good luck mwouhaha !!!

8. Bien cibler les besoins de vos clients

C’est primordial, et une autre erreur que la plupart des freelances font, moi comprise : ce qui compte, ce n’est pas vous et vos compétences, mais bien ce dont votre client a BESOIN ! J’étais habituée aux entretiens de bureau avec les questions un peu débiles (désolée les RH) du style « Quels sont vos 3 qualités et vos 3 défauts ? Quels sont vos hobbies ? ». Votre interlocuteur n’en a rien à faire, mais il fait semblant parce qu’il est payé pour ça… Quand vous démarchez, les gens n’ont pas le temps et tout le monde s’en fout de vous, soyons clairs ! Alors ne vous fatiguez pas à vous présenter en disant que vous êtes génial, travailleur et sympa. Ce qu’ils veulent, c’est que vous compreniez illico leur problème, leurs besoins et le fait que vous ayez des solutions pour eux. Si vous avez compris ça, vous êtes le roi du pétrole !

 

 

9. Démarcher, démarcher, démarcher

Je dirais même plus : démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher, démarcher. Ne vous découragez pas parce que vous allez envoyer 50 mails et qu’il n’y aura potentiellement pas de retour, ou un « non » poli. Cela fait partie du jeu, ne le prenez pas personnellement (je me le dis pour moi aussi, j’avais déjà préparé la corde…) ! Et puis un beau jour, à force de volonté, vous finissez pas avoir un mail de retour qui dit « peut-être », puis un autre qui dit « pourquoi pas ». Et puis un qui vous relance 6 mois après. Etc, et ça finit par venir ! Accrochez-vooooooooooooooous !

10. Rester disponible au départ

Si dès le premier client ferré, votre but est de repartir voyager à fond les ballons (expression désuète, quand tu nous tiens), pour ma part, je ne vous le conseille pas. Au départ, vous ne savez pas comment travaille chacun. S’ils vont adorer vous appeler à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, où se contenter de vous envoyer des mails laconiques sans grandes précisions. Les deux existent. Donc, j’ai trouvé ça pertinent de prendre mon mal en patience et de rester un peu au calme chez moi, en France, avec une bonne connexion Wifi et un téléphone français qui fonctionne, afin d’être le plus dispo possible pour mes tout nouveaux clients. Faut les choyer, ces petits poussins, quand même… Et puis, cela vous retirera beaucoup de stress, qui est toujours de mise lors du démarrage de votre activité.

11. Fixer les bons prix et s’y tenir

Ah là là, la fameuse question du prix !!! Je vous le dis tout de suite, vous allez patauger un peu avant d’être plus au clair. Pour ma part, je n’avais absolument aucune idée des prix qui se pratiquaient en rédaction. Heureusement pour moi, j’avais des copines qui en avaient déjà fait et qui ont pu m’aiguiller un peu. J’ai également rapidement vu qu’il y avait absolument de tout sur Internet ! Et ce sera vrai pour vous aussi ! Les programmeurs seront en concurrence avec les Indiens, les graphistes avec les étudiants qui font ça pour arrondir les fins de mois, les rédacteurs avec les Malgaches, etc.

Inutile de s’énerver, cela fait partie du jeu et je me suis également vite rendue compte qu’il y a un marché pour tout le monde. Tout est une question de positionnement et de clients. Alors, quitte à baliser un peu au début en disant non à certains prospects, ne vous sous-vendez pas. Vous ne pourrez plus rattraper vos prix ensuite… Cela m’est arrivé de dire non à des prospects. Ou bien d’arrêter la collaboration en bons termes avec d’autres, parce que la renégociation n’était pas satisfaisante. Pas grave, dites-vous que vous gagnez du temps pour démarcher d’autres clients !

12. Prendre le temps de se faire connaître

Pour que l’on vous trouve, il faut dire ce que vous faites. Quitte à trembler un peu parce que vous ne vous sentez pas du tout légitime au départ, go ! Parlez à votre entourage de votre nouvelle activité, à vos potentiels clients, à n’importe quelle personne que vous rencontrez. Distribuez des cartes de visite. Au début, vous aurez l’impression que c’est inutile. Mais si l’un d’eux a besoin ou entend parler de quelqu’un qui cherche un freelance, ils penseront à vous !

 

 

13. Aller à des événements pour se faire connaître

Et oui, on en revient toujours au réseau. Dieu sait que je ne suis pas douée là-dedans, mais oui, c’est important ! Alors, prenez le temps de participer à des événements dans votre activité : des salons, des formations, des soirées networking (si vous avez la chance d’être dans une grande ville, hum…). Dans le cadre de la rédaction, j’ai fait pas mal de salons du tourisme et je demande toujours si mes interlocuteurs ont besoin d’un freelance en rédaction. Ça ne marche pas à tous les coups, mais parfois, c’est jackpot !

14. Monter un portfolio

Dès que vous avez un petit peu d’expérience sur votre tableau de chasse, ne perdez pas de temps et montez un portfolio ! On se sent toujours un peu péteux de faire ça la première fois, du style : pfou, j’ai eu 3 clients et je fais un portfolio, pas crédible. Mais si ! Mieux vaut ça que rien ! Les premiers contrats sont les plus durs. Après, les nouveaux clients vous feront plus facilement confiance, et zou ! Alors ne faites pas l’impasse sur cette partie, à lier dans votre mail de prospection ! Vous pouvez également monter votre profil sur Linkedin et lier votre profil dans votre signature de mail.

15. Trouver un rythme pour travailler et voyager en même temps

Ça y est, on peut se parler de la partie chouette ! Maintenant que vous avez bien trimé pendant plusieurs mois, que vous avez envoyé des tonnes de mails et que le carnet d’adresses est bien rempli. Je dirai même, maintenant que vos premiers milliers d’euros sont arrivés sur votre compte en banque spécial auto-entrepreneur, la vie nomade peut reprendre, haha !!!! Ici, à chacun de trouver son rythme entre travail et voyage. Pour ma part, je sors à peine la tête de l’eau concernant le lancement de mon activité, alors je vais privilégier le slow travel, avec une période d’expatriation en Thaïlande. En attendant d’avoir suffisamment de visibilité pour planifier à nouveau des voyages ici et là. Et puis, il y a toujours la possibilité de s’avancer pour pouvoir ne rien faire pendant 3 semaines et profiter d’un voyage à fond ! Cela dépendra des possibilités​ et des envies de chacun !!!

Alors, c’est parti maintenant ! Qu’attendez-vous pour devenir freelance ?! À vous, la liberté ! T’as aimé cet article ? Tu aimeras aussi : Devenir nomade digital : 5 ennemis à gérer

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About Nastasya Kotnarovsky

Fondatrice du blog, Nastasya fait partie de ces personnes qui ont les pieds sur terre, mais surtout la tête dans les étoiles. Après un début de carrière en marketing, elle décide de tout plaquer pour commencer une vie trépidante, faite de voyages et de rêves qui deviennent réalité. Parce qu'on n'a qu'une vie !

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41 comments on “COMMENT DEVENIR FREELANCE POUR ÊTRE PLUS LIBRE DE VOYAGER ?

  1. 7 juin 2017 at 23 h 58 min

    Salut Nastasya!!!
    Comme tu t’en doutes, cet article résonne tout à fait avec ma situation actuelle… ;o) Tu considères que ça t’a pris combien de temps le lancement de ton activité avant que ça roule?

    • 16 juin 2017 at 9 h 54 min

      Kikou Amélie, tu m’étonnes, on est de la même promo haha !!!!! ^^ Bah écoute, je pense que c’est comme tout, ça dépend des secteurs de travail, de l’approche de la personne et du temps que tu y passes pour démarcher (réponse de Normand… soit dit en passant, j’en suis une…)^^ Perso, c’est allé assez vite. J’ai commencé le démarchage en janvier et mes premiers contrats tombaient en mars. Et dès avril, j’ai commencé à avoir un petit rythme de croisière. Je sais que d’autres mettent plus de temps, donc difficile de répondre car il y a beaucoup de choses à prendre en compte. Toi t’es sur la partie traduction des vidéos, c’est ça hein? Je pense que ça peut aller assez vite pour trouver tes premiers clients si tu démarches intensément dès le départ :)

  2. 8 juin 2017 at 10 h 25 min

    Bonjour, je me demandais tu es passé par quelle formation payante pour le marketing digital ? LiveMentor ?

    • 16 juin 2017 at 9 h 56 min

      Coucou Aurore ! Tiens, tu fais bien de me demander, je vais peut-être rajouter la mention dans l’article ! Pour le coup, j’ai fait la formation de Haydée et Tony du site TravelPlugin : 1K1Mois. Je l’ai trouvé vraiment bien faite, ils sont hyper dispos pour expliquer et te guider pas à pas. C’est vraiment pro de chez pro, cela m’a mis le coup de pied aux fesses dont j’avais besoin. Je te la recommande sans hésiter ! (c’est un petit investissement, clairement. Mais si tu te donnes à fond dans ton projet, ce sera vite rentabilisé.Pour ma part, mon premier contrat m’a remboursé direct, et ensuite, c’était pour moi) ^^

  3. 9 juin 2017 at 22 h 28 min

    Salut Nastasya ! Sympa cet article, merci ! :) Je songe justement à me lancer incessamment sous peu en tant que freelance et ton article est pleins de bons conseils. J’en suis encore qu’à l’étape 1 du projet mais ma réflexion commence à mûrir doucement. :)
    Très bon choix la Thaïlande pour t’expatrier un peu et combiner slow travel et éventuellement un peu de travail. Je te conseille fortement de faire une halte à Chiang Maï dans le nord de la Thaïlande qui est une magnifique ville où tu peux faire pleins d’activités top ! Et cette ville est réputée pour être un petit paradis pour les nomades digitaux. ;)

    • 16 juin 2017 at 9 h 58 min

      Haha et bien Enora, tu lis dans mes pensées puisque c’est justement là que je vais poser mes valises lors de mon expatriation !! ^^ Je n’y suis jamais allée mais tout le monde m’a dit que c’était LE lieu pour faire ce que j’ai envie justement. Donc ni une ni deux, Chiang Mai, me voilà ! Et cool pour ton projet, cela demande un peu de temps pour savoir ce que tu veux vraiment faire. Mais une fois au clair, lance-toi et ça va finir par fonctionner, c’est tellement un rythme de vie chouette (même si on bosse dur, faut pas croire) ^^ Donc bon courage et tiens moi au jus !!!! <3

      • 5 juillet 2017 at 21 h 39 min

        Eh eh Profite bien à Chiang Mai alors !
        Et merci beaucoup ! Je te tiendrais au courant de mon avancée avec plaisir

  4. 11 juin 2017 at 10 h 41 min

    Cet article me fait écho car nous sommes également dans cette démarche sans grand succès (rédaction et photographie)
    Les principaux problèmes c’est qu’on ne sait pas se vendre (d’ailleurs je suis intéressée par la formation que tu as faite!), qu’on ne sait pas qui et comment démarcher, et qu’on est déjà en vadrouille sans projet de revenir se poser en France…
    Ça t’a pris combien de temps pour arriver à en vivre? On désespère un peu que ça arrive un jour!

    • 16 juin 2017 at 10 h 06 min

      Coucou Aurélie ! Oui, je peux comprendre. Et je ne te cache pas que pour ma part, j’ai posé les valises pendant 6 mois pour ne me consacrer que à ça, car je n’arrivais pas du tout à être régulière dans mon démarchage et ma productivité en étant en vadrouille. Le fait de savoir se vendre est en effet le plus compliqué, je n’étais pas très douée là-dedans non plus. Pour le coup, j’ai fait la formation 1K1Mois de Haydée et Tony, du site TravelPlugin. Je la recommande, elle est vraiment bien. Ils aident beaucoup sur cette partir justement, cela m’a beaucoup aidé pour appréhender les clients de la bonne manière justement. Pour ma part, à partir du moment où je l’ai fait sérieusement, cela m’a pris 3 mois pour avoir mes premiers contrats. Et je n’ai pas eu de baisse depuis alors je croise les doigts que cela continue. J’ai fait ça au calme, chez moi, à 100% pour ainsi dire, afin de repartir avec un carnet d’adresses plus fournie pour la suite :) Il faut être un peu patient, mais si vous priorisez ça quelques mois, je pense que ça finira par décoller sans problème !!! :)

  5. 21 juin 2017 at 14 h 46 min

    Bonjour Nastasya
    C’est un article très intéressant, merci pour le partage. J’ai beaucoup apprécié le fait que tu as bien précisé tous les détails nécessaires, et c’est vraiment excellent pour un débutant dans ce domaine d’expertise. En tout cas, concernant la page de vente, je l’ai déjà essayé et c’était parfait. Mais c’est un peu dommage que j’ai pas pu continuer mon projet.

    • 24 juin 2017 at 18 h 34 min

      Merci Nathalie, tant mieux si cela t’a plu :D Pourquoi n’as-tu pas pu continuer du coup ?

  6. 22 juin 2017 at 20 h 41 min

    Très chouette article :)

  7. 22 juin 2017 at 18 h 56 min

    Je suis fière de toi!!!!

  8. 22 juin 2017 at 19 h 05 min

    pourquoi tu as choisi cette destination?

    • 24 juin 2017 at 6 h 24 min

      Parce que c’est la capitale des nomades digitaux. C’est parfait pour de poser, bosser et rencontrer du monde. Je n’en ai entendu que du bien donc go !

  9. 22 juin 2017 at 19 h 32 min

    Bravo !

  10. 22 juin 2017 at 19 h 42 min

    bravo !! je pars en Thailande dimanche prochain pour ma part :) Un beau pays tout court

    • 24 juin 2017 at 6 h 25 min

      Rah génial fais bon voyage ! J’ai tellement hâte de reposer les pieds en Asie, profite bien

  11. 23 juin 2017 at 6 h 50 min

    C’est génial

  12. 23 juin 2017 at 8 h 09 min

    TOP !

    • 24 juin 2017 at 6 h 26 min

      Héhé ! Je me ferai probablement masser les pieds quand tu seras sur le Mont-Blanc, chacun son style

  13. 24 juin 2017 at 17 h 11 min

    Super comme article. Merci beaucoup pour tous tes conseils. Je chercher à me lancer en free-lance moi aussi du coup je pense aller jeter un coup d’œil à cette formation ! Bravo pour ta persévérance ça a finit par payer c’est super !!

  14. 24 juin 2017 at 20 h 36 min

    Article intéressant. Félicitations. Par contre quelques questions tu travailles à l’étranger avec ton statut français d auto entrepreneur ou tu travailles de l étranger avec des clients en France? Dans le même style du coup au niveau des formalités sécu mutuelle etc tu fais comment pour l étranger ? Assurance privé? Merci par avance pour tes réponses

    • 5 juillet 2017 at 20 h 58 min

      Coucou Maud ! Pour le coup, je travaille soit en France soit de l’étranger, mais toujours avec des clients français pour le moment, donc cela ne pose pas de soucis :) Côté assurance, je prends du privé en effet. Là, j’ai souscrit à une carte bleue AMEX qui me permet d’avoir une bonne assurance en voyage sans rajouter de frais en plus. Il y a plein d’options, à voir quelle est la mieux selon ton projet. En Europe, tu peux juste te contenter de la couverture européenne par exemple :)

  15. 25 juin 2017 at 0 h 31 min

    Hello,
    Un tout grand merci pour ces conseils, simples, concrets, sans complication.
    C’est doux, respectueux, une belle approche, bravo et félicitations pour ta réussite :)
    Ce style élégant qui manque trop souvent malheureusement dans ces eaux infestées de requins et gourous stéréotypés de tout poils qui veulent nous vendre le marketing, personal branding et tout ce qu’on devrait maîtriser avant de se lancer dans l’aventure digitale freelance…
    J’étais justement à la recherche d’une formation sérieuse mais rien ne satisfaisait réellement.

    Ma question est la suivante, comment te fais tu payer les contrats, tu demandes des acomptes?
    Rencontres-tu parfois des difficultés à te faire payer dans les délais décidés?

    • 5 juillet 2017 at 21 h 01 min

      Coucou Olivia ! Waouh merci à toi, c’est super gentil ce retour :D merci merci merci !!!! <3 Si ça peut en aider et en motiver certaines, le job est fait ;D Pour les contrats, pour le moment, je n'ai jamais pratiqué l'acompte. Et j'ai toujours eu de la chance mais c'est vrai que cela peut sembler plus prudent. Je pense que le mieux, et surtout, qui effraye le moins les clients, c'est de demander un devis signé. Je crois que ça engage ton client à payer légalement, ça te protège des mauvais payeurs (en théorie) ^^ Et à part quelques-uns que j'ai dû relancer parce qu'ils sont tête en l'air, je n'ai pas non plus eu de problème à recevoir les virements. Donc écoute, je suis plutôt d'un naturel confiant, et faut croire que pour le moment, je suis récompensée ;)

  16. 27 juin 2017 at 6 h 25 min

    Je viens de découvrir ta page grâce à vie nomade, j’adore le naturel et la simplicité qui s’en dégage! Merci pour cet article!

    • 27 juin 2017 at 13 h 09 min

      Oh c’est trop cool, merci ! Et Corinne, c’est ma coupine en plus, trop génial :D j’espère que ça va pouvoir t’aider pour la suite ! Bisouille !!! <3 !!!

  17. 3 juillet 2017 at 23 h 43 min

    Hello Nastasya.
    J’ai découvert ton article par le biais d’une de tes lectrices qui m’a prise en contact sur LinkedIn. Networking, quand tu nous tiens. ;)

    Tu fais un très bon résumé des étapes pour se lancer en freelance. Et je suis heureuse que ta recette fonctionne si bien pour toi. Tu t’es fixée des objectifs clairs et tu as bossé dur pour les atteindre. Tu mérites donc amplement cette réussite.

    Du coup, pour compléter tes dires, j’ajouterais justement cette nécessité de se fixer ces fameux objectifs que tu as si bien su tenir :

    1. Un objectif à long terme qui te tient tellement à cœur qu’il te permet de rester motivée tout au long de ton parcours, quelles que soient les difficultés.

    Dans ton cas : au bout d’un an à compter de tes débuts, pouvoir couvrir tes frais de vie en faisant une activité qui a du sens pour toi tout en voyageant.

    Ainsi, tu as disposé d’une vision claire de ce que tu étais supposée faire pour y parvenir.

    2. Segmenter cet objectif à long terme en objectifs à court terme mesurables avec des délais précis.

    Chaque objectif à court terme atteint devient alors une petite victoire qui t’encourage à continuer car tu constates des résultats rapides (une réponse positive, une prestation remportée, un paiement gagné, etc.)

    Bref, je ne vais pas trop jouer les profs non plus. Et je te souhaite d’aller très loin ! Tant géographiquement que dans ton entrepreneuriat. :)

    • 6 juillet 2017 at 9 h 19 min

      Coucou Haydée !!! Aaaaaaah mon mentor passe par là haha, c’est super gentil à toi pour ce commentaire, et comme d’habitude, plein de bons conseils ! :D Merci à toi ! Je t’envoie un petit mail privé parce que j’ai pas mal de personnes qui suite à cet article, m’ont demandé conseil pour ta formation ;) Une grosse pensée à vous deux et à très vite !

  18. 4 juillet 2017 at 10 h 17 min

    Salut Nastasya !

    Je pars en tour du monde en octobre et j’aurais aimé me mettre auto-entrepreneuse en tant que photographe. Mais je me suis renseignée et apparemment, on ne peut pas excercer à l’étranger… Donc problème !!!!

    Comment fais-tu du coup?

    Il y a t’il une autre solution ?

    Je te remercie à l’avance pour ta réponse,

    Bonne journée !

    Florie

    • 6 juillet 2017 at 9 h 24 min

      Coucou Florie ! Je t’ai répondu par mail du coup, mais comme je te disais, pour moi ,cela ne pose pas problème à partir du moment où tu travailles avec des employeurs français je crois :) donc aucun souci que tu travailles de France ou d’ailleurs, c’est justement le but !

  19. 26 juillet 2017 at 16 h 16 min

    Bonjour
    Devenir freelance ne sera sûrement pas facile, mais grâce à ton article, à tous ces conseils, et avec un peu de motivation, on peut très bien y arriver.
    Merci pour toutes ces astuces.

  20. 29 juillet 2017 at 19 h 16 min

    Après avoir lu « Comment j’économise (beaucoup) d’argent pour voyager » je tombe sur ce deuxième article encore très bien fait ! Je répète mon projet : on envisage avec mon fiancé de partir bientôt 2ans au japon en visa étudiant, mais le gros souci est financier… à 8 000€ l’année l’école japonaise + la location d’un appartement (pas possible autrement car nous voulons emmener nos deux chats) sur 2 ans, ça fait beaucoup à économiser !
    Donc j’ai pris en note tes conseils pour économiser et avec cet article ça me donne une petite idée… J’ai passé un BTS pour être graphiste, et je me dit que en prenant exemple sur toi, je peux peux être me lancer en auto-entrepreneur pour exercer ce métier pour des clients Français, mais du japon ? J’entends bien moi au Japon, travaillant pour des clients en France. Est-ce possible ?
    Merci de ton partage d’expérience encore !

    • 12 août 2017 at 3 h 25 min

      Oui, si tu bosses pour des clients français, il n’y a aucun problème à travailler d’où tu veux, car tu cotises en France et facture en France. C’est un excellente idée, j’avais un pote qui faisait ça et c’était le pied : il voyageait et proposait ses services en graphisme à côté. T’as juste à avoir quelques clients et c’est parti !

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